Découverte de l’histoire de Roubaix

Avant les congés annuels de juillet 2025, l’équipe du Food-truck s’est rassemblée d’une manière originale et détendue, à l’occasion d’une journée de sortie culturelle.

Le matin, nous avons visité le Musée de La Piscine. Appelé aussi musée d’Art et d’Industrie André-Diligent, il est installé depuis 2001 dans une ancienne piscine de style « Art déco » (style des années 1920). Le bâtiment principal (où est le bassin) est éclairé de vitraux qui symbolisent le soleil levant et le soleil couchant. Sur environ 8 000 m2, le musée présente des collections de textiles et de mode, de céramique, des sculptures et peintures, des ateliers pour les enfants, et une salle consacrée à l’histoire de Roubaix…

Après la visite du Musée, nous sommes allés prendre notre pause déjeuner dans le parc Barbieux. Ce parc compte plus de 60 essences d’arbres. Situé à Croix, il appartient cependant à la ville de Roubaix ! Inauguré en 1905, c’était à l’origine un terrain creusé dans le cadre d’un chantier de canal dont le projet fut abandonné. On y trouve des terrains de pétanque, des animations pour enfants, un minigolf, des pédalos et des barques ainsi que de la restauration. Après une promenade au milieu d’une grande variété d’arbres, nous sommes allés visiter le musée de la mémoire et de la création textile, appelé La Manufacture.

Julien : « Nous avons appris que le travail dans les usines c’était 12h par jour à taper avec la jambe, dans le bruit, la chaleur, la poussière… Les ouvriers travaillaient très dur ! »

J’ai aimé voir les machines qui fabriquent du textile, je comprends mieux comment on fabrique du tissu. Cette visite à la manufacture m’a rappelé ma culture éthiopienne, Roza.

Josiane : « La manufacture m’a fait penser à mon pays : chez nous en Kassaï nous sommes des tisserands, c’est le coton comme à Roubaix ; on a un chef coutumier (chef de village) habillé lourdement en textiles avec les fils en raphia, cousus en fils et étoffes de couleur. »

Ouvert en 2001, le musée de la mémoire et de la création textile, à Roubaix, présente des outils, des machines que l’on peut voir fonctionner. On y voit des métiers à tisser, allant de modèles actionnés à la main qu’on utilisait au Moyen Âge, aux machines perfectionnées et assistées par ordinateur d’aujourd’hui. On y découvre les conditions de vie et de travail des ouvriers du textile à toutes les époques…

Pascal et l’équipe du Food-truck
 

Ensemble, faire mémoire

Les habitants de la Maison de Famille de Magdala sont allés visiter l’ancien fort de Bondues et son musée de la Résistance. Retour sur leur expérience.
 

L’été dernier, pour compléter nos sorties habituelles en mode balade et pique-nique, nous souhaitions découvrir un musée. Nous avons déjà visité plusieurs musées de la région et certains d’entre nous ne sont pas très friands des musées avec des peintures exposées… C’est vrai que l’art c’est relatif, et on ne peut pas mettre tout le monde d’accord ! L’un d’entre nous a proposé le Musée de la Résistance de Bondues, personne ne l’avait déjà expérimenté. Nous y avons passé une après-midi. Cela nous a rappelé de nombreuses choses apprises à l’école… et des souvenirs pas joyeux du tout !

Mais qu’expose ce Musée de la Résistance ? Et qu’est-ce que ça veut dire « Résistance » ?

Ce musée nous raconte comment s’est vécu le mouvement de résistance lors de la Seconde guerre mondiale dans notre région. On y découvre l’histoire de la Résistance ainsi que certains grands noms comme Louise de Bettignies, Gaston Baratte, Charles de Gaulle… On a d’ailleurs appris que notre région avait été fortement occupée par les Allemands pendant la Guerre et qu’elle avait failli être annexée comme l’Alsace Lorraine. Il y a eu de grands mouvements de résistance dans la région, notamment parce qu’on était situé près de l’Angleterre. Beaucoup de personnes ont aidé d’autres à quitter le pays et aussi à dénoncer ce qui était vécu sous le régime de Vichy. Les Résistants risquaient leur vie pour sauver d’autres vies et se rebeller contre les Allemands.

Le musée se compose de plusieurs espaces qui permettent de comprendre la vie des Nordistes à cette époque, ce que vivaient les soldats, comment étaient considérés les Résistants, et le sort qui était réservé aux personnes juives et à tout autre opposant au régime de Vichy… La visite est très visuelle, il y a beaucoup d’images et de documents de l’époque comme des lettres de prisonniers, des journaux du mouvement de Résistance, des tickets de rationnement, des messages radios, des vêtements… C’est une visite poignante et instructive qui permet aussi de re-découvrir l’histoire de la Guerre au travers de notre région. (Notre région a beaucoup intéressé les Allemands parce qu’elle était riche en industries.)

 J’ai aimé écouter les enregistrements, j’ai été ému par la visite parce qu’il y a eu beaucoup de morts. Il y avait les noms et les photos des Résistants qui ont perdu la vie. J’ai pu prendre des photos de certaines choses pour me souvenir de la visite. C’est passé vite parce que c’était intéressant. 

« Ce que j’ai aimé, c’est que c’était simple à comprendre. Ça m’intéresse beaucoup l’histoire de la Guerre et de mettre en avant ce que nos anciens ont fait pour nous. J’ai apprécié qu’il y ait vraiment beaucoup de choses différentes à voir, il y avait des photos, des objets, des sons, des peintures… On a pu prendre le temps d’aller chacun à notre rythme. Et pour moi, c’était important de rester discret et silencieux dans le musée pour respecter l’histoire et la vie de Résistants qui sont morts pour la France. »

« Ça a été beaucoup d’émotions pour moi de ‘’vivre cette guerre’’  et de repenser aux juifs qui ont été mis dans des wagons. Je ne connaissais pas grand-chose à la Guerre et j’ai appris beaucoup.  Il y a eu beaucoup de violence, pour moi c’est insupportable, des massacres terribles… De Gaulle a été quelqu’un de bien. Au départ je ne voulais pas y aller, je pensais que c’était un musée comme La Piscine de Roubaix, je ne regrette pas d’être venue. »


Sihem et les habitants de la Maison de Famille

Des jardins pour se ressourcer

Le groupe Développement Durable de Magdala travaille cette année sur la thématique de la nature en ville. En partenariat avec Les AJOnc (Amis des Jardins Ouverts et Néanmoins Clôturés), différentes visites de jardins partagés ont été organisées cette année à Lille. Retour sur leur dernière visite au jardin du Lion d’Or.
 

L’association « Les AJOnc » est née à Lille en 1997. Elle vise à réintroduire la nature en ville, renforcer les liens sociaux et favoriser la transition écologique tout en valorisant la gouvernance partagée et la démocratie locale. Elle accompagne un groupe de jardiniers dans les jardins partagés en milieu urbain. Les jardins sont ouverts à tous lorsqu’un jardinier est présent sur le lieu pour accueillir et présenter le projet. Nous vous partageons notre dernière visite au jardin du Lion d’or.

Avec son entrée insoupçonnée, le jardin du Lion d’or se situe dans un petit bois caché au fond de la résidence LMH du Lion d’Or, rue de la Briquetterie et longe l’Ehpad notre Dame de l’Accueil. C’est l’endroit idéal pour venir observer les oiseaux tôt le matin. Ce jardin abrite beaucoup de grands arbres, des endroits nichés et sauvages qui font le bonheur des perruches, pies, mésanges, rouges gorge ainsi que de nombreux insectes. On peut y trouver une volière pour récupérer et soigner les pigeons blessés, une spirale aromatique en briques, un parcours sensoriel à faire pieds nus, des barrières naturelles en saule…

J’ai ressenti une sensation de bien-être et de calme. C’est un endroit pour se ressourcer, Olivier

Valentin, l’animateur des AJOnc, nous a fait découvrir le jardin et nous a appris à reconnaître les espèces d’oiseaux de la région. Nous avons joué à deviner ce qu’ils mangent selon la forme de leur bec et trouver l’outil qui se rapproche le mieux des usages de leur bec. Ensuite, nous avons eu une petite frayeur en entendant le cri de la chouette effraie* mais heureusement nous nous sommes réconfortés en dégustant les framboises et mûres du jardin !

Philippe : « Ce qui m’a fasciné dans ce jardin c’est qu’il est à la fois sauvage mais aménagé (récoltes, chemins pour circuler, création, etc.) »

Le groupe Développement Durable de Magdala

Le food truck Ch’Ti Talents de Magdala, un tremplin vers l’emploi

Retrouvez le reportage réalisé par le MédiaLab de l’Université catholique de Lille sur notre atelier chantier d’insertion en mars 2026.

Créé il y a bientôt 6 ans, le Food Truck est un Atelier Chantier d’Insertion. Il fait travailler 7 à 8 équipiers, recrutés parmi les personnes les plus éloignées de l’emploi, y compris celles qui ont eu un parcours de rue. Les personnes bénéficient d’un contrat d’insertion (CDDI) d’une durée d’un an, à raison de 20 heures par semaine, pour favoriser une reprise d’activité progressive et accompagner vers une insertion professionnelle durable.

Notre food truck, c’est bien plus qu’un simple camion : c’est une histoire de partage et d’engagement. Aujourd’hui, nous avons besoin de 20 000 € pour franchir une nouvelle étape et garantir la pérennité de ce projet qui nous tient tant à cœur.

A quoi servira cette somme ?
• Pérenniser le food truck
• Maintenir un accompagnement de qualité
• Consolider l’équilibre économique du projet
• Préparer son développement futur (nouvelles recettes, nouvelles activités)

Transmettre en images notre action

Nous avons été accompagnés par Périféria, la Fondation pour le logement et l’illustratrice Kat Dems pour réaliser un album présentant l’action de l’accueil du bas de l’Accueil du Jour le 25 juin 2025.
 

Le 25 juin 2025, nous avons organisé un événement à la salle Philippe Noiret (à côté de l’Accueil de Jour) pour présenter l’accueil du bas.

Un espace d’accueil géré presque exclusivement par des personnes accueillies, on ne voit pas ça partout ! Nous voulions donc partager cette histoire : comment l’idée a émergé ? Comment cela s’est mis en place ?

Par cet événement, l’objectif principal était de valoriser les personnes investies dans le projet, qu’elles aient participé à créer cet espace d’accueil, à le gérer dans le passé, ou qu’elles soient impliquées aujourd’hui.

Ce sont plus de 30 personnes qui ont porté cet espace d’accueil depuis son ouverture. Beaucoup d’entre elles étaient présentes et ont participé à la préparation de cet événement. Les autres étaient présentes sur les murs et dans nos discours.

Retour sur 3 ans d’engagement

Faire connaître l’histoire de l’Accueil du bas à un public élargi, c’est aussi une opportunité de se féliciter de ce que l’on a parcouru depuis plus de 3 ans, d’en être fier.es, et pourquoi pas d’inspirer les personnes invitées.

A Magdala, depuis toujours, il y a une grande place accordée à la participation des personnes accueillies. La manière de laisser une possibilité à chacun.e de prendre part aux décisions et à la gestion des espaces est bien illustrée dans cette histoire de l’accueil du bas. 

De nombreux.ses partenaires ont répondu présent.es à notre invitation : la Fondation pour le Logement, ATD, l’Atelier Populaire d’Urbanisme, l’Abej Solidarité, la Ville de Lille, la Cloche, Emmaüs Connect, Entourage,
la Boutique Solidarité de Valenciennes, le DAL Moulins…

« Il y avait beaucoup de monde. C’était un moment très agréable. Il faisait un peu chaud mais malgré la chaleur les gens sont restés ».

« Les bénévoles étaient content.es de présenter le livre. Ils étaient fièr.es, de se représenter eux.elles mais aussi de représenter Magdala et ce projet. »

« La préparation s’est faite en collectif et ça s’est très bien passé. »

« Ce qui était bien aussi, c’est de laisser la place à l’imprévu : à un moment Mado a pris le micro et a chanté, c’était vraiment émouvant. »

« Moi j’ai kiffé ! J’étais aux dons, et j’ai fait la préparation de la salle. C’était sportif et j’étais bien fatiguée après, mais c’était trop bien. » 

« Les partenaires étaient aussi nombreux.ses. Iels étaient vraiment intéréssé.es : iels posaient des questions, regardaient les affiches, l’expo. On a rencontré des gens. On a appris à connaitre des gens qui viennent d’ailleurs. »

« Il y avait même Momo, qui a travaillé aux douches il y a deux ans, qui est venu pour l’événement depuis Valenciennes. »

« L’ambiance était top, les gens étaient heureux. »

UN GRAND MERCI !

A toutes les personnes investies dans l’organisation de cet événement !

Des personnes de l’Accueil de Jour, des salarié.es, des habitant.es de la Maison de Famille… Tout le monde a participé à son niveau !

A toutes les personnes qui sont venues et restées avec nous durant ce beau moment !

Sarah L. et les bénévoles de l’Accueil du bas

L’album illustré de l’Accueil du bas
 

Le récit collectif d’une aventure inhabituelle


C’est ainsi que nous décrivons le livre réalisé sur l’accueil du bas à Magdala, résultat né d’une envie de laisser des traces pour que le sens de ce qui est vécu ne soit pas perdu.

L’écriture collective du texte s’est déroulée durant six ateliers répartis entre décembre 2022 et décembre 2023 avec une vingtaine de participants. Un an. « Un an pour se raconter, se dire. Pour croiser les regards et les récits. Pour identifier les scènes qui figureront en dessins dans le livre. Pour relire, compléter, corriger le texte. Pour la plupart, il y a de la fierté à avoir réalisé ce texte. »

On y découvre comment le lieu est né, ce qui est fondamental pour les personnes qui s’y impliquent mais aussi des petites choses du quotidien qui lui donne une saveur particulière. Et l’envie de partager cette aventure. Aussi, lorsque le livre édité est arrivé en guise de cadeau de Noël en décembre 2024, très vite nous avons eu envie de le faire connaître pour donner envie à d’autres de tenter l’aventure de la pleine participation des personnes accueillies et accompagnées.

Pérenniser le Food Truck Solidaire Ch’Ti Talents « Du goût et du sens »

Aujourd’hui, Magdala souhaite franchir une nouvelle étape en consolidant un projet structurant, son Atelier Chantier d’Insertion : le Food Truck « Ch’Ti Talents ». Et comment ? En lançant une levée de fonds !

Créé il y a 6 ans, le Food Truck est un Atelier Chantier d’Insertion. Il fait travailler 7 à 8 équipiers, recrutés parmi les personnes les plus éloignées de l’emploi, y compris celles qui ont eu un parcours de rue. Les personnes bénéficient d’un contrat d’insertion (CDDI) à raison de 20 heures par semaine, pour favoriser une reprise d’activité progressive et accompagner vers une insertion professionnelle durable. L’équipe du food truck confectionne des repas vendus sur le territoire de la Métropole Lilloise. Il propose un produit bien de chez nous : un plat de frites fraîches agrémenté de sauces cuisinées avec des légumes locaux accompagné d’une salade composée. Il crée ainsi un véritable lien social entre des mondes qui se croisent peu, dans des lieux inclusifs et engagés.

Un accompagnement global vers l’emploi pour chaque équipier

Le Food Truck permet de :

  • renouer avec un rythme de travail,
  • apprendre à travailler en équipe,
  • recevoir des consignes, respecter les règles d’hygiène,
  • se confronter à la relation client,
  • reprendre confiance et se projeter professionnellement.

Chaque équipier bénéficie :

  • d’un accompagnement social et professionnel renforcé,
  • d’un travail sur les difficultés qu’il peut rencontrer (logement, santé, démarches),
  • d’un accompagnement vers une suite de parcours adaptée : emploi, formation ou autre chantier.

C’est mon premier emploi. J’aime le contact avec les clients. Être au Food Truck me fait beaucoup de bien. Je me reprends en main, pour mes enfants et pour moi.

Pourquoi cet appel aux dons ?

Notre food truck, c’est bien plus qu’un simple camion : c’est une histoire de partage et d’engagement. Aujourd’hui, nous avons besoin de 20 000 € pour franchir une nouvelle étape et garantir la pérennité de ce projet qui nous tient tant à cœur.

A quoi servira cette somme ?

  • Pérenniser le food truck
  • Maintenir un accompagnement de qualité
  • Consolider l’équilibre économique du projet
  • Préparer son développement futur (nouvelles recettes, nouvelles activités)

La permanence numérique, outil pour l’accès aux droits

La dématérialisation des démarches administratives s’est accélérée depuis la période Covid19 et engendre de nombreuses difficultés pour les personnes comme des ruptures de droits ou de ressources. Depuis janvier 2024, Magdala a développé un service d’accompagnement au numérique chaque mardi de 9h30 à 11h30.

Depuis 2020, les personnes qui fréquentent l’Accueil de Jour demandaient régulièrement de pouvoir accéder à un ordinateur. En 2021, des formations numériques ont été mises en place avec Sarah, salariée de l’Accueil de Jour, Myriam, habitante de la Maison de Famille, trois jeunes en mission de service civique en partenariat avec l’association Emmaüs connect. 8 sessions de formations ont été menées et ont permis à plusieurs personnes d’être à l’aise avec l’ordinateur et de pouvoir réaliser des démarches en autonomie. Depuis 2023, un ordinateur est à disposition à l’étage de l’Accueil de Jour aux horaires d’ouverture. Celui-ci est très prisé et souvent utilisé. Suite à ce constat et à la demande toujours croissante des personnes accueillies pour accéder à un ordinateur de façon libre et/ou accompagnée le projet de permanences numériques a été lancé.

E. «J’ai 63 ans, je n’y connais rien. J’ai besoin de faire des recherches sur internet. C’est utile pour beaucoup de monde. Avec un ordinateur je ne sais pas faire, j’ai besoin de quelqu’un pour m’aider. A Magdala, les ordis sont dispersés dans la salle, c’est discret.»

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Festi’M, une journée inoubliable avec Magdala au centre spirituel du Hautmont à Mouvaux !

Plus de 200 membres de Magdala et une cinquantaine de volontaires ont participé, sous un soleil radieux, à Festi’M, une « journée inoubliable ». Inoubliable pour toutes les personnes en situation de fragilité, notamment des personnes à la rue ou en grande précarité.

Petit retour sur l’événement en vidéo :

Une trentaine d’activités étaient proposées : pour créer, être dans la nature, se ressourcer, faire famille. Un moment fort : la célébration eucharistique présidée par notre archevêque Laurent Le Boulc’h, à la grotte de Lourdes au fond du parc du Hautmont. Un temps pour dire Merci. Les membres de la communauté Magdala ont aussi porté dans leur prière les personnes décédées récemment.

Ont suivis un repas, un temps pour se demander comment nous faisons famille à Magdala, des ateliers et un concert. A l’heure de se quitter, les sourires étaient présents sur tous les visages des participants. Signe que les objectifs de la journée étaient atteints : se ressourcer, faire famille, se donner de l’énergie.

Magdala remercie les nombreux volontaires présents ainsi que ceux qui ont soutenu financièrement l’événement : la Fondation Treille Espérance, le Secours Catholique et de nombreux donateurs.

A Magdala, de nouveaux locaux pour le food truck Ch’Ti Talents

Les nouveaux équipements, un carport et un local de réserve sont inaugurés le 1er juillet 2024 en présence des partenaires et financeurs.

Le 1er juillet 2024, l’association Magdala inaugure les aménagements réalisés dans ses locaux rue de Colmar à Lille en présence de ses partenaires et financeurs. Grâce à leur soutien, l’équipe du Ch’Ti Talents peut désormais stationner le food truck dans les murs de l’association et dispose d’un local de réserve pour accompagner l’accroissement de l’activité de son atelier chantier d’insertion.

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